youpi ! des kribouyis !

à l'affût de la légendaire "hermine à bec de lièvre", je vadrouille actuellement au nord des steppes de la faim. veuillez me contacter par yaourt filaire au 0567468763203686321368 --------- +++/- bêtises et digressions en tout genre

19 décembre 2006

zapping

grâce à nono,je me suis fixée un nouveau défi : me surpasser même dans ma mort afin de profiter à l'avancée de l'espèce humaine et me voir ainsi gratifiée d'un darwin award

grâce à greg, j'ai confirmation que dans la publicité ...

grâce à ron l'infirmier, je parviens enfin à mettre un mot sur la méthode d'éducation que j'ai reçu : la double contrainte ou double bind

morale : quand on n'est pas inspiré, on papillonne sur le blog des zautres afin de glâner des idées, et apprendre des trucs ... et on en profite pour être mieux répertoriée en mettant en liens des jeanzinconnusmébloggercélèbres.

bisou-ptdr-lol-prout

Posté par zophie à 11:50 - Permalien [#]


18 décembre 2006

.::playmobil, en avant les histoires::.

IMG_3960

i'm not an animal, i'm a human being, BORDEL !

Posté par zophie à 11:10 - Permalien [#]

14 décembre 2006

j'y pense puis j'oublie

J'ai une mémoire de poisson rouge
J'essaime des post-it partout
Je noircis des pages de carnets que je ne relis jamais
J'oublie les prénoms et les visages de gens que j'ai côtoyé quotidiennement
J'ai souvenir de ma propre existence qu'à partir de mes 12 ans
J'ai l'impression d'être un livre dont l'encre des pages s'efface à mesure qu'on le feuillette

Mais cette mémoire défaillante me donne un plaisir inestimable : le bonheur de découvrir ...

"Prenez un Malaussène, faites-lui mal, il court. Il pourrait réquisitionner un taxi, plonger dans le métro, s'accrocher à la queue d'un avion, non, il court ! Il met le trottoir en branle, engloutit l'asphalte, fait défiler des balcons au-dessus de sa tête. Les passants qui se retournent l'ont déjà perdu de vue, les marronniers n'ont pas le temps de se compter ... il court, Malaussène, il court le plus droit possible, et saute le plus haut qu'il peut, les chiens le sentent passer au-dessus de leurs truffes, et les flics ne le voient pas traverser les carrefours, il développe sa foulée parmi les coups de gueule et de klaxon, le hurlement de la gomme et la stridulation des sifflets, l'envolée des pigeons et le coulé des chats au dos creux, il court, Malaussène, et on ne voit pas trop qui pourrait courir plus vite, si ce n'est un autre Malaussène peut-être, un autre malheur en mouvement, et tout compte fait ils doivent être nombreux ces coureurs affligés, si on en juge par la rotation de la terre, car elle tourne sous les pieds de l'homme qui court, la terre, il n'y a pas d'autre explication ... et ces idées rondes sont les seules qui puissent venir à l'esprit de l'homme qui court à la surface du globe, il court sur une boule qui tourne, l'homme, condamné au surplace, à l'idée circulaire, renvoyé aux origines par chaque pas qui le rapproche du but (...). [Et] celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !

Daniel Pennac, Monsieur Malaussène, Folio, n°3000, 2006 (1er éd. 1997), pp259-260.

J'oublie les titres
J'oublie les auteurs
J'oublie les intrigues
J'oublie les personnages

Mais cette amnésie est probablement à dessein : elle m'offre en une éternelle première fois le plaisir de découvrir.

Posté par zophie à 12:37 - vous en reprendrez, très cher ? - Permalien [#]

12 décembre 2006

humour à froid

"Après une conférence avec les membres du Politburo, Staline ne retrouve plus sa serviette contenant des documents secrets. Il téléphone immédiatement à Beria, chef de la police politique, et lui ordonne de faire arrêter tous les membres du Politburo. Or, le lendemain matin, il retrouve sa serviette chez lui. Il rappelle Beria et lui demande de libérer les prisonniers. “Trop tard, répond Beria, ils ont tous avoué.” "

source : http://femmes.msn.fr/psycho/moi/article5/ (la prochaine fois, je cite gala, et le nouveau détective)

Posté par zophie à 15:19 - Permalien [#]

recyclage

pour une fois, le chien n'y est pour rien, je n'ai pas été enlevée par une machine à café de l'espace, mère grand ne compte pas encore les pissenlits par la racine. bref, j'ai rendu mon DM à temps ... et hop, 149ème post.

making money is a priority for many people . Is it the case for you?

I thought about this question several days ago, and it totally got off my mind until an unrelated event triggered it again (aging is a tricky process). Yesterday, I watched Matchpoint, which I thought was another film where Woody Allen would try to cure his neurosis in an egotistic, but still comical way. I have to admit I was quite surprised : no New-Yorkers, members of the intellectual elite, struggling with their midlife crisis. This film is just an intimate tragedy which narrates how a plain tennis instructor made his way into an upper-class family until he's faced with a tantalizing dilemma : give away the woman he loves or wreck all his achievements?

And this brings us back to our topic (and avoid me to spoil the end).

1. What would you define as a priority?
In other words, what would you be able to sacrifice for money?

Would you be able to give up your family and social life?
e.g :  work days and night in order to earn more or to be promoted

Would you be able to abandon your inner dreams or your deepest values?
e.g : spend your life as a clerk while you're dying to be a tap-dancer
e.g : a pacifist accepting a position in a company which produces ammo

Actually, it occurs to me that what you're able to give up for money depends on what money means to you. I tend to believe that most people don't see money as the ultima ratio : you don't make money only to keep it in your secret stash, or sleep on a gold bars mattress (unless Uncle Scrooge is your favorite fictional character). Consciously or not, it seems that money is a means to an end.

2. Why do you want to make money?

 A means to enhance your life or achieve a dream?
e.g : buy a car so that you won't need to commute anymore
e.g : buy a boat, quit your job and sail around the world

A way to distinguish yourself from the common man (fame, social / familial recognition)?
e.g : a son who wants to make money in order to gain his father's approval
e.g : a man who sees money as a way to balance his lack of education, self-confidence, et  cetera.

After all is said and done, money is still virtual. It might be pieces of paper, numbers on a screen, coins, whatever, but we remain the ones who give it its value which is quite ironic because :

         "This planet has - or rather had - a problem, which was this : most of the people on it were unhappy for pretty much of the time. Many solutions were suggested for this problem, but most of these were largely concerned with the movements of small green pieces of paper, which is odd because on the whole it wasn't the small green pieces of paper that were unhappy.  

 And so the problem remained; lots of people were mean, and most of them were miserable, even the ones with digital watches."

  Douglas Adams, The Hitchhiker's guide to the Galaxy, 1984, p.3.
 
Personally, making money is one priority among others … until I won't have to think about it anymore.

Posté par zophie à 10:45 - Permalien [#]

mr bidule a un hobby

un peu de zik pour l'ambiance

sharon jones and the dap-kings - natural born lover
(nan, y'a pas moyen que j'foute Franky goes to Hollywood)

mr bidule a un hobby qui implique notamment que la liqueur ait été consommée plus que de raison, et des zamis ayant atteint un état de grâce comparable.

 

... le strip qu'il décline en plusieurs variantes; pole-dance si la configuration des lieux le permet; ou encore lap-dance si des genoux s'y prêtent.

DSC_6758_m_1

... passion qu'il a su transmettre

DSC_7171

à des zamis qui s'empressent de faire du prosélytisme

DSC_7264
"coloc, tires cette ficelle et tes chicots cherront!"

content !

DSC_7237


Posté par zophie à 10:19 - Permalien [#]

01 décembre 2006

teaser

Je suis un playmobil

Posté par zophie à 09:52 - Permalien [#]
« Accueil  1